6 NOVEMBRE – 10 NOVEMBRE 2019

d’après Jean-Marie Gourio et Jean-Michel Ribes.

Avec Jacques Blanc, Malo Chevalley, Mireille Donnet, José Durand, Pierre Maulini, Claude Morex, Loulou Morisod,
Daniel Mouchet, Sindy Pisteur, Cédric Ribeiro, Alain S
aracchi, Jef Saintmartin, Catherine Vaucher,
Christine Verdeguer, Zamila Yunus
Adaptation et mise en scène, Françoise Courvoisier. Lumière, Rinaldo Del Boca. Photo affiche, Anouk Schneider

SYNOPSIS

Une quinzaine d’habitants de Carouge, toutes générations confondues mais tous “amateurs” de théâtre (au sens étymologique du terme) nous embarquent dans la vie d’un bistrot de quartier où tous les clients se connaissent et s’interpellent pour exprimer les petites et les grandes choses de la vie. On rigole, on se dispute, on chante et on danse « Chez Dany », le patron à la fois tendre et bougon de cette petite taverne.

Un spectacle créé dans le cadre du Printemps Carougeois 2019, librement inspiré des Nouvelles brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio et Cris écrits de Jean-Michel Ribes.

Production Printemps Carougeois 2019 / Les Amis – Le Chariot

 

HORAIRES

Mercredi, jeudi, samedi 19h • Vendredi 21h • Dimanche 17h

Relâche lundi & mardi

 

ESPRIT CANAILLE AUX AMIS MUSIQUETHÉÂTRE
Cécile Barro, Le Carougeois du 20 juin 2019

Cette année, à l’occasion du Printemps carougeois, nous avons eu la chance de pouvoir assister en direct à une représentation théâtrale de nos amis carougeois bien connus.Sur le modèle des Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio et Jean-Michel Ribes, la directrice du Théâtre Les Amis musiquethéâtre, Françoise Courvoisier, a créé et mis en scène des textes inspirés par l’esprit des brèves de comptoir, adaptés pour nos personnalités carougeoises. Et l’on doit dire que le résultat est très réussi.

Tout d’abord au niveau de la mise en scène, ce qui est très original, c’est que le public présent est placé comme s’il était dans un bistrot. On assiste en direct à des dialogues entre des personnages touchants et sympathiques. Chaque personnage haut en couleur a sa tonalité propre et la directrice du Théâtre a bien tenu compte des caractéristiques et personnalités de chacun.
Par exemple, Léon, l’intellectuel qui se lamente de l’imbécilité environnante et qui lit du Baudelaire et créé des poèmes, entre deux sentences: “Tu l’as dit bouffi(e)!” en s’adressant à Carole, “Moi j’vous l’dit!”
Charles-Edouard s’adresse à Carole: “Il faut pas vous inquiéter Carole, dès qu’on est pas grossier ici, on passe pour des bégueules”.
Charles-Edouard, le raffiné séducteur qui susurre des mots doux à sa bien-aimée, une belle femme bourgeoise, et qui veut racheter le bistrot pour en faire un parking, rajoute: “Ouais, c’est bien vrai tout ça!”.
Dany, le tenancier du bistrot, réunit les clients dans la bonne humeur et crée le liant avec de petites phrases bien choisies: “Un iceberg celui-là, trois fois plus con que ce qu’on voit!”.
Titeuf, le fils de Léon, la mascotte du groupe, fait un très joli tour de magie style bistrot.
Plusieurs autres femmes et hommes bien sympathiques, et il est difficile de tous les citer.
Parce que la mémoire nous fait toujours défaut et “décidément le cerveau c’est plus du gras que du muscle!”.
De la danse, de la valse, de la musique, du chant, de la magie, de l’humour de bistrot, bref, ou plutôt brève, on ressort ravis!
Succès au rendez-vous, le Théâtre a joué à guichets fermés pendant les huit représentations.